LITURGIE Année A

 

 

MARDI 9 SEPTEMBRE 2008

Temps ordinaire St Pierre Claver

(Colossiens 2,6-15 en année impaire) 1 Co 6,1-11 Ps 149   St LUC 6,12-19

En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d'apôtres: Simon, qu'il nomma Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélemy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote; Jude, fils de Jacques; et Judas Iscariot, qui devint traître. Il descendit avec eux, et s'arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

Avent toute prise de décision ou travail d'annonce de l'évangile, Jésus se retire dans la montagne pour prier Dieu son Père. La il actualise dans son humanité tout l'AMOUR qui le lie par l'esprit saint a son Père, et ainsi une force de guérison émane de sa personne

.

LUNDI 8 SEPTEMBRE 2008

Temps ordinaire Nativité de la vierge Marie

 

Michée 5,1-4a cantique isaie 61 Matthieu 1,18-23

Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

En la nativité de la vierge l'évangile parle de la vocation exeptionnel de Josephe qui de fiancée, passe a protecteur sur terre de Dieu en son fils et de sa mére, vocation chaste et tres pures, grace d'etre durant quelque année, le visage du Pére pour Jésus bébé.

Temps ordinaire

(Colossiens 1,24;2,3 Ps 61en année impaire) LUC 6,6-11

Il arriva, un autre jour de sabbat, que Jésus entra dans la synagogue, et qu'il enseignait. Il s'y trouvait un homme dont la main droite était sèche. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat: c'était afin d'avoir sujet de l'accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l'homme qui avait la main sèche: Lève-toi, et tiens-toi là au milieu. Il se leva, et se tint debout. Et Jésus leur dit: Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer. Alors, promenant ses regards sur eux tous, il dit à l'homme: Étends ta main. Il le fit, et sa main fut guérie. Ils furent remplis de fureur, et ils se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus. *

 

 

Ce jours de Dieu, le Sabbat (vu comme repos.)était tellement décrit et encadrer que on ne pouvez plus faire le bien, aimer et libérer l'homme, Jésus ne peut le tolérer et au risque de sa mort, il veut rétablir les vraies priorités de Dieu.

 

DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2008

 

23eme du temps ordinaire

 

Ezékiel 33,7-9  Ps 94  Romains 13,8-10 Matthieu 18,15-20

Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain. Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.

 

Dans la communauté de Dieu, l'Église, je suis coresponsable du péché publique de mon frères, je dois, avec courage et discrétion le rappeler a l'ordre, mais Jésus nous promet que alors il est la pour nous aider et ratifier devant le Père nos décisions.

Mais lisons se beau temoignage sur la présence de Jésus entre frere...

Texte de l'Association Pierre Valdès. Rédacteur principal: Eric.

Voici deux lettres, toutes deux authentiques.
L’une a été écrite par une moniale visitandine à Nantes.
La réponse est signée Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Lettre adressée par Soeur M. au siège national de la CGT.
« Madame, Monsieur,
Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez, une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l’esprit bon enfant qui y régnait. D’autant qu’un jeune membre de votre syndicat m’y a fait participer ! En effet, a mon insu, il a collé par derrière sur mon voile l’autocollant ci-joint après m’avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m’indiquer le chemin.
C’est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j’ai effectué mon trajet. La plaisanterie ne me fut révélée qu’à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes.
Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous.
Au revoir, peut-être, à l’occasion d’une autre manifestation.
Soeur M. »


Réponse du secrétaire général de la CGT.
« Ma soeur,
Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l’humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre. Sans nul doute il s’est agi d’un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d’humour " bon enfant " serait vécue comme l’expression d’une complicité éphémère et pourtant profonde.
Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.
Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux,
Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT »


Je ne sais si Bernard Thibault est croyant. Mais je sais que Jésus Christ était, par courrier interposé, entre lui et cette moniale, plus généralement entre les travailleurs de la CGT et les moniales de ce cloître.
Il suffit en effet de voir la délicatesse avec laquelle tous les deux s’expriment pour en être persuadé.
Ainsi le Christ se glisse entre les prières des unes et les actions des autres, du moment que ces actions soient au service des plus pauvres, de ceux qui sont exploités.
Je ne veux pas dire par là que les actions et les revendications de la CGT soient toujours et uniquement guidées par le souci des petits. Mais que si leur chef peut aussi bien comprendre cette servante de Jésus-Christ, c’est que son cœur a assez de pureté et de désintéressement pour que le Christ parvienne à se mettre entre son action et la prière de la moniale. Et que donc la cause qu’il défend est certainement juste.
Beaucoup de « chrétiens » ricaneront en lisant ma prose et en voyant comment Thibault définit le Christ : « un charpentier qui a révolutionné le monde ». Que c’est ringard, que c’est inexact, penseront-ils ! On sait depuis longtemps qu’il était fils de bonne famille, avait pu faire de solides études, etc… Alors dire de lui que c’était un simple charpentier révolutionnaire, c’est tout simplement hilarant !
Et pourtant le Christ est venu entre cette moniale et ce chef syndicaliste, ne trouvant ce dernier ni ringard ni hilarant.
Voilà la vérité, celle qui apparait clairement à travers ce petit fait de vie.

« En vérité, je vous le déclare : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait. »

Texte de l'Association Pierre Valdès. Rédacteur principal: Eric.

réponse paul;

Il est vraie que Jésus a dit "qui n'est pas contre vous et pour vous"et que dans se temoignage il y a de l'humour et beaucoup de charité,

Il est vraie et je l'ai veccu dans le monde ouvrier pauvre,e comme dans la vie religieuse autenthique , on s'est porté sa croix du labeur quotidien et on sait aussi trouver la joie dans les fetes revendicativs et fraternelles.

Mais le coeur de l'évangile de se jours et notre responsabilité devant la faute des freres chrétiens.

Dans la communauté de Dieu, l'Église, je suis coresponsable du péché publique de mon frères chrétiens individuellement et devant la communauté de l'église.

je dois, avec courage et discrétion, rappeler à l'ordre mon frere...

Mais Jésus nous promet que alors il est la au milieux de nous pour nous aider et ratifier devant le Père nos décisions.

Quel humilité de Dieu que se soit les hommes qui lient et délient,...et que Dieu confirme d'avence...

Quel délicatesse de jésus d'etre présent la ou il y a deux freres....

Et sommes nous assez attentif et pure pour le reconnaitre , le remercier et l'adorer quand nous sommes deux freres ensemble???

Car jésus tiens parole et soufre souvent de notre indifference à sa présence...

amitiés

paul de LIMOGES

SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2008

 

Temps ordinaire ,

 

(Colossiens 1,21-23 Ps 53 en année impaire)1 Co 4,9-15 Ps 144 St LUC 6,1-5

Il arriva, un jour de sabbat appelé second-premier, que Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains. Quelques pharisiens leur dirent: Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat? Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; comment il entra dans la maison de Dieu, prit les pains de proposition, en mangea, et en donna à ceux qui étaient avec lui, bien qu'il ne soit permis qu'aux sacrificateurs de les manger? Et il leur dit: Le Fils de l'homme est maître même du sabbat.

 

Nous sommes dans le 7eme jours dit du sabbat, depuis que l'hommes est apparue. Et Jésus est l'artisans de cette créations par le Père et avec l'esprit saint, si il se repose il reste le maître du sabbat, d'ailleurs il dit ailleurs qu'il travail au salut des hommes.

 

VENDREDI 5 SEPTEMBRE 2008

 

Temps ordinaire

 

(Colossiens 1,15-20 Ps 99 en année impaire)1Co 4,1-5 Ps 3   St LUC 5,33-39

Ils lui dirent: Les disciples de Jean, comme ceux des pharisiens, jeûnent fréquemment et font des prières, tandis que les tiens mangent et boivent. Il leur répondit: Pouvez-vous faire jeûner les amis de l'époux pendant que l'époux est avec eux? Les jours viendront où l'époux leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ces jours-là. Il leur dit aussi une parabole: Personne ne déchire d'un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit; car, il déchire l'habit neuf, et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti au vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin nouveau fait rompre les outres, il se répand, et les outres sont perdues; mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veut du nouveau, car il dit: Le vieux est bon.

 

Dans cette évangiles Jésus se dévalorise, ou explique pourquoi les disciples instruit de l'ancien testament ne veulent pas, être des disciples des nouveautés de Jésus; "Jamais celui qui a bu du vieux ne désir du nouveau. Car il dit" C'est le vieux qui est bon ."."Car les habitudes religieuses cadrées sont plus facile a vivre que l'originalitées des exigences évangéliques.

 

JEUDI 4 SEPTEMBRE 2008

 

Temps ordinaire

 

(Colossiens 1,9-14 Ps 97 en année impaire) 1 Co 3,18-23 Ps 23   St LUC 5,1-11

01  Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.
02  Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
03  Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule.
04  Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. »
05  Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. »
06  Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient.
07  Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient.
08  A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. »
09  L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ;
10  et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
11  Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

 

Les discours de Jésus sur la barque de Pierre n'a pas intéressé seulement les hommes mais on dirait que tout les poissons du lac se sont rassemblés prés du Fils de Dieu pour tomber dans les filets des disciples, afin de troubler Pierre et permettre a Jésus d'en faire un pécheur d'homme.

MERCREDI 3 Septembre 2008

St Grégoire le Grand

22eme semaine du temps ordinaire

(Colossiens 1,1-8 Ps 51 en année impaire) 1 Co 3,1-9a Ps 32   St LUC 4,38-44

 

38 En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. 39 Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l'instant même, elle se leva, et elle les servait.40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. 41 Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils savaient, eux, qu'il était le Messie.42 Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le retenaient pour l'empêcher de les quitter. 43 Mais il leur dit : « Il faut que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. » 44 Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.

 

La bonne nouvelle de Jésus c'est d' être délivrer des démons qui réduisent notre libertés et santé pour mieux servires nos frères et la connaissance par Jésus que le seule vraie Dieu nous aime, veut partager avec nous; sa vie d'Amour et d'éternité, c'est pour cela que Jésus vient du Pére.

MARDI 2 septembre 2008

(Thessaloniciens 5,1-6.9-11 Ps 26 en année impaire)1 Co 2,10b-16 Ps 144 St LUC 4,31-37

31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. 32 On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité.33 Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, 34 qui se mit à crier d'une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! » 35 Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! » Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal. 36 Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! » 37 Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.

 

 

Bizard, c'est les personnes posséder par le mal qui dévoilent la vraies nature de Jésus.(Le démon sait que Jésus l'a vaincu et il a peur de la fin de son pouvoir exclusif).

LUNDI 1 septembre 2008

Férie

1 Co 2,1-5 Ps 118 LUC 4,16-30

 

16 Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. 17 On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :18 L'Esprit du Seigneur est sur moi.-parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction.-Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,-annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres,-et aux aveugles qu'ils verront la lumière,-apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfait du seigneur.20 Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. 21 Alors il se mit à leur dire : « Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. » 22 Tous lui rendaient témoignage ; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? »23 Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : 'Médecin, guéris-toi toi-même. Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton pays !' » 24 Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. 25 En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; 26 pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. 27 Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. »28 A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. 29 Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. 30 Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin.

Jésus aime son village est il tente de les éveiller a sa mission, il les met dans la confidence de son Père, l'esprit saint est sur lui, le messie en sa personne est la, mais ses concitoyens ne veulent pas aller plus loin que le vécu discret de ses 30 ans en menuisier, ils n'ont pas la foi, et même la haine montent en eux, c'est alors que sa grande puissance se manifeste il passe au milieu d'eux sans que on lui fasse mal. ayons foi et confiance en lui.

mois précédent

liturgie_index

 

SOMMAIRE